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Les Maths du Doc'






Un ami a été très étonné. Son jeune fils a un problème de santé... Pendant des années il le montre à des médecins belges, sans succès. Un jour, son fils fait une crise pendant que la famille est en vacances au Maroc. Ils vont voir un médecin marocain... Il leur explique ce que le gamin a et prescrit le bon remède.

Dans le milieu immigré Marocain en Belgique, j'entends régulièrement dire qu'en cas de problème de santé sérieux il vaut mieux attendre d'être au Maroc pour se faire soigner. Un ami belge ne dirait pas le contraire ; pendant deux ans il a trainé de médecin en médecin avec un problème de respiration. Au bout des deux ans et au bout du rouleau, il tombe par hasard sur un médecin qui éclate de rire et lui explique qu'il a bêtement de l'emphysème, une maladie grave mais très courante. Aucun des médecins précédents n'y avait pensé... Ce médecin lui explique que c'est dommage qu'il ne le rencontre que maintenant, parce que pendant les deux ans, ses poumons se sont mangés eux-mêmes de l'intérieur. Si on avait pu arrêter cette dégénérescence il y a deux ans, il serait dans un meilleur état... C'est bête. Les poumons, ça ne repousse pas.

L'ami de la première anecdote a lui aussi fini par trouver un médecin correct en Belgique. Une sorte d'humble infirmier de campagne mais qui se renseigne quand il ne comprend pas quelque chose. Il explique qu'il n'aurait aucune chance d'obtenir un diplôme de médecine en Belgique de nos jours, à cause des maths. Il est nul en maths...

Les Maths... Cela m'a mis la puce à l'oreille. J'ai tout compris : c'est un système de filtrage. Ce qu'il faut bien comprendre, c'est que les familles bourgeoises considèrent les études de médecine comme une source de prestige et de revenus ; de position sociale et de pouvoir. Vous vous en fichez que votre fils ou votre fille guérisse des gens, ce qui compte est qu'il ou elle soit *médecin*. Ce sont donc des études "chasse gardée". Bien sûr on laissera passer un certain pourcentage d'étrangers (fils de paysans ou d'ouvriers, étudiants étrangers...) mais des limites sévères sont placées. Une condition impérieuse est toutefois que ces limites paraissent saines à la population. Il ne faut pas qu'elle comprenne qu'on se paye copieusement sa tête, qu'on la considère comme taillable et corvéable et que la charge de médecin permet de prélever un impôt. Dans les écoles chic pour enfants bourgeois, on prépare les gamins à l'université en leur faisant faire des monceaux de plus en plus abominables de travail à la chaine. On ne leur demande pas de s'instruire ou de devenir adultes... Il faut juste qu'ils soient capables de lire, de mâcher un peu et de restituer par cœur des quantités invraisemblables de matières inutiles. C'est ainsi que l'on réussit à l'université... Dans ce magma il y a aussi des Maths, dont ils ne comprennent pas grand chose mais on les drille à effectuer des calculs à la chaine selon des procédures bien établies. Pour faire en sorte que les études de médecine soient presque réservées aux enfants de bourgeois... il suffit d'imposer les mêmes Maths grotesques à l'université. Moi, je sais que ces étudiants ne comprennent rien en Maths... Des amis d'origine étrangère me disent la même chose. Une amie était professeur de Mathématiques dans un pays communiste. Elle a appris à la fermer quand elle a fait des études en Belgique, pour ne vexer personne. Des amis étudiants marocains ont subi du racisme de la part des professeurs. Ils ont fini par prendre un avocat et déposer une plainte groupée. La justice leur a donné raison. Ils me disent que la cause de ce racisme est la terreur qu'ils inspirent aux professeurs belges parce qu'ils sont trop bons en Maths... Mais... faites entrer un ouvrier ou un paysan belge dans un auditoire de nos universités. Il voit plusieurs tableaux couverts de formules mathématiques somptueuses. Il est impressionné... Quand il va chez le médecin, qui a étudié toutes ces formules, il baisse respectueusement la tête... Essayez de lui expliquer que c'est de la fumisterie et du chiqué pour tromper l'ennemi, il ne comprendra pas de quoi vous parlez. Il est fier de ses universitaires... parce que lui-même n'a rien compris aux Maths à l'école.

On ne fait pas progresser la médecine sans Mathématiques, ni aucune autre science. Il est vital pour la survie de la société qu'il existe des médecins avec de solides connaissances en Mathématiques. Même si une personne n'a pas d'usage direct des Mathématiques dans son métier, être savant en Maths en fera toujours quelqu'un de plus sage... Mais, un médecin généraliste, dans sa pratique courante, n'a guère besoin que de Mathématiques du niveau de l'école primaire. Écarter des études de médecine des personne qui ont l'art de guérir dans les gènes, parce qu'elles sont incapables de régurgiter des monceaux de semblants de Mathématiques, c'est une infraction à plusieurs postes des Droits de l'Homme.

S'il y a bien une chose gluante que l'on cherche à tout prix à écarter des études de médecine en Belgique, ce sont les gens qui ont l'art de guérir. C'est leur bête noire. Si vous voulez voir quelqu'un qui a l'art de guérir, au moins une fois dans votre vie avant de mourir, allez dans une herboristerie. Trouvez la personne la plus âgée du magasin et expliquez-lui votre problème. Regardez ses yeux... vous lez verrez commencer à examiner tout de vous... l'état de votre peau, votre posture, votre poids, la teinte de vos yeux, le son de votre voix... Elle vous posera des questions sensées et aussi des questions bizarres... Si elle finit par vous recommander quelque chose, prenez-le... Cela ne fonctionnera pas forcément mais la probabilité est plus élevée que chez un médecin...

Les herboristes sont également la bête noire de l'industrie pharmaceutique. Elle fait tout ce qu'elle peut pour leur faire fermer boutique et les remplacer par des chaines de produits Bio fleuris et complètement inactifs. Ils ont par exemple réussi à interdire la vente de centella asiatica en herboristerie. C'est une plante qui n'a jamais posé de problème mais qui est très efficace dans un grand nombre de cas. Elle est un pivot des médecines traditionnelles indiennes et chinoises. Évidemment, les herboristes en vendaient. En plus, elle n'est pas chère... Vous pouvez encore avoir de la centella asiatica en Belgique mais ce sera en pharmacie, au prix fort et sous la forme qu'on veut bien vous donner. Je ne peux pas me permettre cet achat avec mes moyens...

Quand vous êtes crapuleusement incompétent, la solution pour bien vivre consiste à vous inféoder à une puissance. Vous ne lui vendez pas votre compétence, que vous n'avez pas, mais votre allégeance. Pour les médecins, ce sera précisément cette industrie pharmaceutique. Un ami est un caméléon parfait. Quand il se trouve dans un congrès de médecins, on le prend pour un médecin. Il écoute les conversations... Il les résume ainsi : "la sécurité sociale paye les factures, l'industrie pharmaceutique paye les loisirs". J'ai également eu des échos de l'intrusion directe de l'industrie pharmaceutique dans la rédaction des cours universitaires...

La recherche scientifique médicale a produit des miracles. Une encyclopédie entières de prodiges qui relevaient de contes de fées il y a deux cent ans, sont à présent chose courante. Le miracle coûte souvent un pourcent voire un dix-millième de ce qu'aurait donné une personne souffrant de la syphilis ou de rages de dent chronique. Mais, il ne faut pas confondre ces miracles, qui sont souvent l'œuvre de chercheurs isolés, avec le gigantesque aspirateur à argent de particuliers qu'est le système médical moderne.

Une réponse que l'on me donne parfois est que dans tout corps de métier il existe quelques éléments moins bons que d'autres. J'ai peut-être raison de critiquer tel ou tel médecin... mais personne n'est parfait... cela ne remet pas la profession en cause. Ha oui ? J'ai habité dans un quartier raisonnablement riche de Liège pendant vingt ans. Mes voisins et moi avons appris à ne consulter aucun des médecins du quartier. C'est dangereux... Certains médecins étaient plus mal cotés que d'autres, mais, quand quelqu'un avait un problème sérieux, il faisait venir de loin une doctoresse vietnamienne dont on se passait l'adresse. Le plus drôle est qu'un de ces voisins était un étudiant Camerounais qui faisait des études de médecine. Il en racontait de belles sur l'université... le sommet reste le jour où, horriblement grippé et perclus de fièvre, il a fait venir un des médecins du quartier. Le médecin lui fait une prescription... "Mais docteur... vous ne pouvez pas prescrire ces deux médicaments ensemble ils sont incompatibles..." Le docteur se ravise, déchire la prescription et en commence une autre. Deux médicaments plus loin : "ha ces deux-là vous ne pouvez pas les prescrire non plus ensemble". Le médecin est tout étonné et demande à l'étudiant s'il fait des études de médecine. Celui-ci confirme. Le médecin l'a chaudement félicité l'a quitté en lui laissant une prescription cette fois-ci correcte...

Je sais qu'on ne me raconte pas des bobards, parce que j'ai moi aussi consulté des médecins belges pour ce que j'avais. J'ai fini par trouver par moi-même... J'ai bien entendu également dû trouver par moi-même ce qu'il fallait faire... J'ai été aidé, par exemple par une chercheuse française. Mais je n'ai virtuellement rien eu de la médecine belge. Pas rancunier, j'ai commencé à leur expliquer ce que j'avais découvert et qui avait eu un effet énorme pour améliorer mon cas et celui d'autres personnes... Houlà toi malheureux, j'aurais mieux fait de me taire. C'est qu'ils deviendraient violents... manifestement *un patient n'a pas à apprendre quelque chose à son médecin*. Hiérarchie, positions, conflits de pouvoir et inutilité de guérir... c'est bien le nœud du problème.

On en est au stade où des médecins en Belgique vous prescrivent, ou refusent de vous prescrire, des médicaments sans-même vous ausculter. Il m'est arrivé pire : je vais chez un médecin (du quartier...) parce que j'ai très mal à une oreille. Manifestement une infection. Le médecin introduit son appareil dans mon oreille... le ressort et... avant que j'aie pu réagir il l'introduit dans l'autre oreille dont je lui ai dit qu'elle n'a pas de problème. Contagion et stérilité des instruments, vous en avez entendu parler  ? Il me prescrit un désinfectant pour l'oreille enflammée... Par précaution je lis la notice en entier. "Ne pas mettre dans une oreille dont le tympan est percé, risque de surdité définitive." Je lui avais dit que le tympan de cette oreille est percé... Au moins j'ai pu utiliser le produit dans l'autre oreille pour éviter la contagion.

L'anecdote ci-dessus est une tempête dans un verre d'eau mais deux amis sont morts à cause de la perception étrange de l'hygiène. L'un devait suivre une chimiothérapie contre un cancer. Problème : l'infirmière qui place le baxter met son doigt sur l'aiguille avant de l'enfoncer dans le baxter (elle ne porte pas de gant, elle ne s'est pas désinfecté les mains, cette partie de l'aiguille entre dans le liquide du baxter). Mon ami a une phobie des microbes... Il demande que les règles de base de l'hygiène soient respectées. C'est refusé. Il arrêté le traitement. Deux ans plus tard il est mort de son cancer. L'autre victime est une amie admise au service des grands brûlés. Son système immunitaire étant à zéro, on impose une procédure draconienne à ses parents pour entrer dans sa chambre : déshabillement, douche, masque de chirurgien, ne pas approcher, un seul parent à la fois... Très bien. Mais quand le médecin-chef qui supervise le service passe la voir, il entre en coup de vent, en habits cliniques standards et ne se gène de rien. Mon amie est morte d'une infection virale... Les deux cas se passent dans un grand hôpital universitaire, phare de la région... L'anecdote du médecin-chef me semble particulièrement intéressante parce que j'y détecte la régression à une perception des choses d'avant la science et d'avant-même les sociétés organisées : "je *suis* la médecine, j'apporte la santé, je n'ai pas besoin de respecter les règles de l'hygiène."

Le plus douloureux pour moi reste le rapport avec la médecine dentaire. Un charlatan a persuadé mes parents, quand j'avais 14 ans, de le laisser plomber toutes mes molaires *à titre préventif*. Je n'avais aucun problème dentaire, sinon deux petites caries standard "comme tout le monde". L'escroc diplômé s'est servi du fait que mes dents présentaient une décoloration (due à une excès de fluor, qu'on me faisait prendre pour fortifier les dents...) Je viens d'apprendre que ces décolorations n'ont aucun impact sur la qualité des dents... J'ai eu toutes les molaires forées et rebouchée au mercure... alors que ma forme d'autisme entraîne une plus grande fragilité au mercure. Tu parles d'une aide médicale. Alors aussi il a persuadé mes parents de le laisser "décapuchonner" mes dents de sagesse, en vue de leur émergence. Je ne vais pas dire que l'opération est faite comme par un boucher, parce que je n'ai jamais vu un boucher mal travailler. Le résultat est que j'ai passé dix ans à avoir mal en mangeant et à ne pouvoir mâcher que d'un seul côté de la bouche (je devais mâcher du côté où se trouve le problème, pour que la nourriture repousse les lambeaux de chair et que je ne morde pas dessus). Un voisin qui faisait des études de médecine a brièvement augmenté ma déconvenue, quand après avoir regardé mes dents il m'a informé du fait que je n'ai pas de dents de sagesse. Tout ça pour rien... Mais en me renseignant sur Internet et en regardant dans un miroir, j'ai pu constater que si, j'ai bien des dents de sagesse. Ouf... Ces fameux maux dentaires que la merveilleuse science moderne nous évite, un dentiste belge fraichement issu de l'université de Bruxelles me les a ainsi imposés sur mesure et au prix fort. Un autre de mes voisins étudiait la dentisterie... ce qu'il m'a raconté des arnaques du "métier" remplirait un livre.

Comme situations de cauchemar dignes de séries B, je préfère les anecdotes que me raconte une amie infirmière dans une maison de repos. Chaque pensionnaire a un médecin attitré. Certains de ces médecins sont des caractériels. Même si mon amie sait ce qu'à un patient ou simplement voudrait signaler un fait, elle doit se taire. Si elle l'ouvre, elle se fait automatiquement remettre à sa place, par une petite crise de colère comme en font les enfants de cinq ans mais avec des menaces très graves. Pour les "petits bobos", tous les médecins font en gros l'affaire. Mais il y a aussi les accidents graves... Elle connaît deux médecins "qui sont de vrais médecins". Pour sauver la vie d'un pensionnaire, il faut trouver le moyen qu'un des deux vrais médecins arrive avant le médecin attitré. Cela donne lieu à des tours de passe-passe orchestrés avec les autres membres du personnel du home. Parfois ce sont de véritables opérations de sauvetage, avec transport du blessé dans l'obscurité, comme du temps de la guerre pour protéger des juifs ou un pilote blessé...

Un ami pharmacien est confronté au même problème. Il y a beaucoup de médecins dans son quartier mais aucun qui soit un véritable médecin. Il peut tout au plus en recommander un ou deux pour des problèmes standards, parce qu'ils ne feront pas de bêtise absurde, ils ausculteront au moins un peu la personne... Mais il ne faut pas attendre d'eux qu'ils fassent la moindre recherche, si un problème est un peu en dehors des sentiers battus. Ce qui le choque le plus sont les prescriptions détraquées de médicaments dangereux pour des enfants. L'erreur la plus fréquente est que le dosage est une dose forte pour adulte. Il y a régulièrement de quoi détruire les reins de l'enfant, etc... Quand il a un doute, il téléphone à un ami médecin. Ensuite, sauver l'enfant est une opération délicate. Le plus souvent, il s'en tire en téléphonant d'une voix neutre au médecin et en lui répétant la prescription. Le médecin dit alors qu'on l'a mal compris et invente une raison pour que la dose soit réduite. Parfois la situation est tragi-comique. Par exemple une prescription d'antibiotique était beaucoup trop forte. Il s'étonne auprès de la mère de l'enfant : "ah tiens, normalement pour un enfant la moitié de cette dose serait un maximum..." Le lendemain la mère retourne chez le médecin pour se renseigner. Il se met à pester contre le pharmacien qui a délivré une dose pareille pour un enfant. La mère rectifie : "heu, non docteur... c'est vous qui aviez marqué ça sur l'ordonnance. Mais je suis revenue parce que le pharmacien m'a dit que c'est une dose trop forte." Le médecin a entériné le nouveau dosage... puis a téléphoné à mon ami pour lui dire de se mêler de ce qui le regarde.

Tout corps de métier se considère comme une élite. Si vous ne croyez pas qu'un corps de métier est une élite, essayez de le faire à leur place. Au final, si vous réussissez à tenir les outils pour eux, ce sera déjà très bien... L'esprit de corps est lié à des privilèges. La famille d'un pilote de ligne reçoit des tickets pour faire des voyages gratuits... De même, par tradition un médecin ne fait pas payer les consultations à un confrère ou à un personne de sa famille immédiate. C'est naturel... Le problème est que cet esprit de corps peut dériver vers une exclusion. On ne pratique pas la même médecine pour les animaux que pour les humains. En Belgique, on commence à ne plus pratiquer la même médecine pour les médecins et pour les non-médecins. Pour les non-humains on applique la "médecine" standard formatée par l'industrie pharmaceutique. Pour les humains on applique ce qui guérit... Le corps médical n'est pas seul responsable de cette dérive. J'ai quelques fois vu un médecin ou un pharmacien essayer de persuader un client d'essayer un remède qui pouvait vraiment le guérir. Si ce n'est pas "standard", le patient n'en veut pas, même s'il a une maladie chronique douloureuse et que le remède proposé ne comporte manifestement aucun danger. "Je veux un vrai médicament." (Parce que je le vaux bien ?) C'est un problème d'enseignement et d'éducation, dès l'école primaire. Ce même enseignement qui produit des non-médecins imbus de leur position, produit des non-humains victimes à vie des grands vampires...

Ces problèmes ne se retrouvent pas qu'en médecine. On les retrouve partout, puisqu'ils ont la même origine dans une déculturation et une dépersonnalisation de la population. Par exemple, Liège se vante de ses activités dans le domaine des technologies. J'en ai entendu des anecdotes du même tonneau que celles de cette amie qui travaille en maison de repos. Quand on vous dit que "Liège" a fait telle ou telle recherche, en réalité il s'agit de bancs d'essai demandés point pour point par un commanditaire étranger. Parfois une pièce est bien conçue à Liège... mais par de vieux techniciens mal payés, dont l'essentiel des obstacles n'est pas la pièce à fabriquer mais réussir à faire croire à des jeunes ingénieurs qu'ils sont les dieux vivants seuls auteurs de ce miracle. C'est ça ou perdre sa place. Fondamentalement, le problème est une société astreinte à se comporter comme un pays moderne, alors qu'elle ne s'en est pas donné les moyens intellectuels, elle les rejette même viscéralement dès qu'ils se présentent. On aboutit à une schyzophrénie constante et la ruine.



Eric Brasseur  -  12 août 2010  au  28 février 2012