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La dentisterie en Belgique





Officiellement, le rôle des dentistes est d'assurer la qualité de la dentition de la population.

Ma réalité est que j'ai des problèmes dentaires de plus en plus graves et que la totalité de ces problèmes ont été crées et aggravés par les dentistes. Parfois il y avait une intention manifeste d'extorquer de l'argent. Assez souvent, ce n'est que de l'immaturité ou de l'incompétence.

Cela a commencé quand j'avais 14 ans. Une dentiste à Bruxelles a persuadé mes parents de me faire plomber toutes les molaires, "à titre préventif". Ces dents n'avaient aucune carie... Et je me retrouve donc, adolescent, avec une dose prohibitive de métaux toxiques dans la bouche et toutes les dents fragilisées. Je ne pouvais plus manger une glace normalement, parce que l’amalgame dentaire transmet directement le froid au nerfs de la dent. On m'expliquera que mes dents ainsi fragilisées allaient plus tard devoir être dévitalisées, recouvertes de céramique, implantées... Des choses qui coûtent entre 200 et 2.000 € par dent... et pour lesquelles la sécurité sociale n'intervient pas. Cela allait rapporter le prix d'une voiture neuve aux dentistes.

Cette même dentiste a également persuadé mes parents de la laisser "décapuchoner" mes dents de sagesse. Cela consiste à découper des morceaux de gencive au scalpel, pour faciliter leur sortie. La première conséquence a été une infection carabinée. La deuxième conséquence est que ses coups de scalpels avaient laissé un petit morceau de joue du côté gauche, qui se baladait dans ma bouche et je mordais dessus en mangeant. Quand je le lui ai dit, elle a répondu que c'était de ma faute, que j'aurais dû le signaler plus tôt... Donc pendant dix ans j'ai été forcé de manger du côté gauche de la bouche, parce qu'ainsi la nourriture repoussait la joue et je ne mordais pas sur ce lambeau de chair.

Je passe des visites de routine dans un cabinet dentaire social à Liège... où on me fabrique un problème grave en plaçant de l'amalgame dans ma dent de sagesse supérieure gauche. Le dentiste laisse un fragment d'amalgame dépasser sur le côté de la dent et plonger dans la gencive. Je me retrouve avec une inflammation chronique de la gencive à cet endroit... Je retourne plusieurs fois au cabinet dentaire, où on ne voit absolument aucun problème. Après peut-être deux ans, je finis par m'énerver et un jour je passe le fil de dentaire en charcutant la gencive... pour soudain sentir quelque chose qui lâche et retrouver dans mon évier le bout d'amalgame. Je file au cabinet dentaire... où on ne voit toujours rien... mais sur une ancienne radio le dentiste soudain voit qu'il y avait ce bout d'amalgame qui descendait dans la gencive. La gencive était plus sombre sur la radio, à cause de l'inflammation.

Je vais souffrir pendant plusieurs années de douleurs à cette dent. La face contre laquelle se trouvait le bout d'amalgame ne supporte plus rien. Mais je ne connais pas la raison de mon mal de dents, parfois intense. Je me démolis un jour l'estomac à coup d'antidouleurs... Je place des morceaux de plastique entre mes dents en supposant un problème d'électrolyse... Au cabinet dentaire on ne voit rien.

Vers 45 ans, ce qui était prévu arrive : les amalgames de mes molaires commencent à lâcher. D'abord une prémolaire, dont un tranchant est coupé net, suivant la ligne de fracture que dessinait l'amalgame. Je vais au cabinet dentaire social... La dent sera mal reconstruite mais de surcroît le dentiste me refait d'autorité toutes les obturations des dents voisines. C'est à dire que, le premier jour il me refait l'obturation de la dent voisine, en même temps qu'il reconstruit la dent cassée. Comme j'ai régulièrement très mal de ce côté de la mâchoire, dans un premier temps je crois qu'il m'a rendu service... Mais je retourne le voir parce que je n'arrive pas à fermer la bouche. L'obturation est trop haute. Au lieu de rectifier l'obturation, il dit "oh, je vois une carie !" Et il refait les obturations d'encore deux autres dents suivantes, en faisant une liste assez longue de fautes professionnelles :

Je retourne le voir et je lui demande de faire le nécessaire pour que je puisse passer le fil dentaire. Il refuse... Il ne réglera pas non plus le problème de l'occlusion. Il m'explique que comme il a bien serré les dents l'une contre l'autre avec ses obturations, la nourriture ne peut donc plus passer entre et donc je n'ai plus besoin de passer le fil dentaire... Manifestement il n'a pas entendu parler de la plaque dentaire.

Ne pouvant plus passer le fil dentaire, je fais un blocage psychologique et je ne mange plus. C'était la fin de semaine et je passe donc le week-end sans manger.

Il est hors de question que je me représente à ce cabinet dentaire... Le lundi matin, je me présente dans une clinique dentaire au centre-ville, qu'une amie avait cru pouvoir me recommander. J'explique au dentiste qui me prend en charge que je voudrais qu'il fasse en sorte que je puisse passer le fil dentaire... Je croyais qu'il allait polir les obturations... Ben non. Il passe sa fraise et simplement creuse des tranchées entre mes dents. Mais le bas des obturations jointives continue à bloquer le passage du fil dentaire... de son point de vue, comme il est maintenant possible de placer un fil dentaire entre mes dents, et même un très gros fil dentaire, il accédé à ma demande.

Je lui demande aussi de régler le problème du trou tranchant qui me blesse la langue. Problème : je ne savais pas que c'était un trou. Je croyais que c'était une obturation mal ficelée, comme sur le flanc de la dent de sagesse (celle que j'avais arrachée d'un coup d'ongle). Donc je lui demande de la lisser. Et donc il va enlever une bonne partie de ma dent avec sa fraise, pour adoucir les contours du trou... que je continuerai à sentir avec ma langue mais au moins il ne la tranche plus.

constatant que je ne peux toujours pas passer le fil dentaire, même si j'ai un espace béant entre les dents, je vais aux urgences d'un hôpital. On me reproche le fait je n'ai pas mal aux dents et que les urgences sont pour les gens qui ont mal... Mais je fais comprendre que cela fait plusieurs jours que je n'ai pas mangé et que je suis donc bien en situation de détresse. Heureusement l'urgentiste est un vrai dentiste... Il fait très facilement sauter les bouts d'obturation qui empêchaient de passer le fil. Et il met un pansement sur les trous qu'avait forés le gamin. Il m'explique qu'il faut faire refaire ces obturations, que c'est n'importe quoi, et pousse un juron quand je lui dis le nom du cabinet dentaire.

Je prends rendez-vous dans une clinique universitaire. Là, ça devrait aller... C'est l'université... Mais je me présente aux urgences de cette clinique avant le premier rendez-vous, parce que j'ai trop mal aux dents. Le problème est toujours cette dent de sagesse, mais je ne le sais pas encore. Elle fait un mal de chien parce que j'utilise un désinfectant buccal, vu les circonstances. L'urgentiste ne comprend pas bien et finit par ouvrir la dent voisine. Il la referme avec un pansement, en me prévenant qu'un tel pansement ne tient pas plus d'un mois.

Je fais la rougeole... Je dois donc annuler mon rendez-vous et en prendre un autre, dans deux mois. J'essaye de faire comprendre que vu que j'ai un pansement il me faudrait un rendez-vous plut tôt... mais peine perdue. Quand le pansement sera enfin enlevé, une partie était déjà tombée et je sentirai un goût de pourri en bouche. Une carie était en cours...

Dans la clinique universitaire on va me régler plusieurs problèmes :
Même le problème sur le flanc interne de la dent de sagesse est partiellement résolu. J'ai beaucoup moins mal depuis.

Mais :
Une autre molaire "explose", cette fois-ci dans la mâchoire du bas à droite. Un quart de la dent a éclaté, parce que là aussi l'amalgame a lâché. Je vais aux urgences de la clinique. La dent sera vidée de son amalgame et reconstruite... mais en flanquant la résine dedans un peu n'importe comment. Le quart reconstitué avance trop et il y a deux espaces béants entre cette dent et ses voisines. Ensuite on me dit que je vais devoir payer 400 € parce qu'il faut mouler une nouvelle couronne en céramique pour remplacer le sommet déficient de cette dent. La céramique est une excellent technique... mais pourquoi ne me propose-t-on pas les autres techniques qui existent, qui sont beaucoup moins chères et qui sont remboursées ? J'ai refusé cette céramique pour plusieurs raisons :

Le plus traumatisant est la perte du tranchant de cette autre dent, parce que c'était un acte gratuit et parce que cela m'empêche définitivement de manger normalement.

J'ai également appris qu'un dent peut cicatriser, dans une certaine mesure. Et je vois de telles lignes de cicatrisation sur mes dents, qui irradient depuis les endroits où on m'a mis ces amalgames inutiles. Ma vie aura été un éternel combat de mes dents pour survivre à ce que les dentistes leur ont fait... Accessoirement, j'aurais bien aimé qu'un dentiste me donne ce simple renseignement : "vos dents sont fragilisées par tous ces plombages inutiles mais comme elles sont dynamiques, si vous vous contentez de manger des choses pas trop dures, elles peuvent tenir le coup." Cela m'aurait évité mes problèmes actuels...


Il y a un problème fondamental de mentalité, en particulier d'immaturité. Ces personnes ne font jamais d'erreur... Elles n'ont donc pas à corriger leurs erreurs... Je suis une personne qui a des problèmes aux dents et qu'on va aider, parce qu'ils sont de braves dentistes qui aident les gens... Quand je leur décrit ce que m'ont fait d'autres dentistes, leurs esprit semblent se mettre en suspension de la réalité. Dès que j'ai fini, ils continuent sur le ton que j'ai des dents faibles, si faibles... mais ils vont faire quelque chose. Et il semble ne pas y avoir de fin à ce qu'ils ont prévu de faire. On me résout un problème et on crée le suivant...

J'avais pourtant été prévenu... Des amis marocains m'ont dit qu'ils ne se font jamais soigner les dents en Belgique. Pas fous... Ils attendent d'être en vacances au Maroc, où là il y a des dentistes sérieux.

Une connaissance a fait des études de dentiste à Liège. Il m'a prévenu qu'une bonne partie des étudiants en dentisteries sont totalement incapables de faire ce métier. J'en ai rencontré quelques uns chez lui... c'étaient en effet des personnes très peu intelligentes, incapables de prendre des responsabilités et apparemment même incapables de poser des actes techniques simples. Mon ami m'explique que ce sont des fils et des filles de dentistes établis à Liège et que donc leur diplômes de dentistes sont garantis. Un autre ami, qui a des relations dans le milieu médical, m'en donnera une version un peu différente : "dans une famille riche, quand un gamin n'est pas capable de faire médecine, bah on le range en dentisterie. Au moins là il ne tuera personne..."

J'ai rencontré plusieurs problèmes :
S'il y avait quelques dentistes peu compétents ou malhonnêtes, ce serait normal. Mais au contraire, cela semble être la règle. Et ils bénéficient d'une impunité absolue. Parce que, apparemment, on leur a donné leur diplôme comme une assurance de revenus et de prestige. Et on ne va pas leur enlever cela. Cela leur permet de pomper dans la sécurité sociale... J'ai rencontré quelques dentistes compétents malgré tout... mais aucun d'eux ne ferait quelque chose contre cette majorité. Cette connaissance qui est dentiste, me dit qu'elle pleure presque quand elle voit les abominations que d'autres ont faites dans les bouches de ses patients. Elle les rectifie... mais elle ne dit rien. Elle ne peut pas se permettre de critiquer un collègue. Elle ne peut même pas prendre l'auteur des faits en aparté et lui expliquer gentiment ses bourdes. Parce qu'en Belgique, chaque dentiste a le droit de faire zou zou zou avec la roulette et puis flotch flotch flotch avec de la résine et de sentir combien il est un merveilleux dentiste. Il ne lui suffit pas de pomper dans la sécurité sociale... il lui faut aussi le bonheur du petit enfant que sa maman applaudit après qu'il ait mélangé un peu d'eau de farine en prétendant faire une gâteau. Sinon il pourrait être traumatisé le pauvre chéri.

Cela ne concerne pas que la dentisterie. C'est un problème de société. Les avocats, les comptables, les notaires, les médecins, les politiciens... sont globalement très incompétents et considèrent que leur métier consiste à puiser de l'argent ou du pouvoir ; à s'organiser entre eux pour en puiser le maximum. On ne peut pas établir une société qui respecte les Droits de l'Homme sur cette base-là. Ni même une société simplement économiquement viable.



Des amis m'ont raconté ce qui leur est arrivé :

"Je suis en train de perdre toutes mes dents. Cela commence par le fait qu'il faut les dévitaliser. La raison en est que j'ai fréquenté un dentiste qui fraisait les dents sans anesthésie. Il s'arrêtait de fraiser quand le patient n'en pouvait plus de douleur. Alors il refermait la dent avec de l'amalgame. Mais comme il n'avait pas fraisé tout la carie... les bactéries continuaient à manger la dent, sous le plombage."

"J'avais un peu mal aux dents depuis quelques temps alors je suis allé chez un dentiste dans le quartier à côté. Il m'a dit que tout allait bien... Comme je continuais à avoir mal, je suis allé dans un hôpital. Là on trouvé 5 caries ! Et on m'a explique qu'un précédent dentiste avait arraché des dents mais en laissant leurs racines, qui étaient à présent en train de traverser la gencive. Il a donc fallu traiter ces 5 caries et arracher les racines à la tenaille. Ç'a été un véritable boucherie."

"J'avais des problèmes à une dent. Je suis passée dans un cabinet dentaire... où le dentiste a arraché une autre dent, qui était saine. Une autre fois, j'avais une infection dans un dent et cela faisait horriblement mal. Un dentiste m'a donné un traitement à suivre, une poudre que je devais mettre dans la dent. Mais cela ne servait à rien. Alors je suis allée à l'hôpital mais là le dentiste qui faisait les urgence a cureté ma dent à vif, sans anesthésie. Je n'ai jamais autant souffert de ma vie. Comme ça n'a servi à rien, ma mère m'a ramenée à l'hôpital. Quand j'ai vu le même dentiste je me suis mise à trembler. J'ai pleuré, je n'en pouvais plus. Je n'aurais pas pu m'assoir sur la chaise. Ma mère m'a emportée et le dentiste a gueulé derrière moi "mais enfin, je connais mon métier !""

"Je passe la visite chez une dentiste et elle me dit tout d'un coup qu'il faut arracher une dent. Elle le fait aussitôt, sans autre explication. Ensuite elle me dit que comme c'est une dent importante il fait combler le vide, parce que les autres dents vont se pencher pour occuper la place. Elle me demande 1.000 € parce que c'est ce que coûte un implant. Mais je n'ai pas 1.000 €... et j'apprendrai plus tard qu'il existe des techniques pour reconstruire partiellement une dent qui a des problèmes comme c'était le cas de cette dent. Et puis pourquoi me parle-t-elle uniquement de cette technique à 1.000 € alors qu'il existe d'autres solutions pour combler le vide laissé par une dent, comme le bridge, qui sont beaucoup moins chères ?"

Il semble que presque tout le monde en Belgique a des horreurs à raconter sur les dentistes. Une réflexion qui revient régulièrement est que les dentistes n'expliquent rien. Ils ne disent pas ce qu'ils vont faire, ils ne disent pas ce qu'il faudrait faire pour éviter les problèmes... Votre bouche leur appartient, ils en font ce qu'ils veulent pour se faire du pognon...

Le mercredi 18 janvier 2012 un reportage est passé le soir à la RTBF sur les soins dentaires. Il a consisté semble-t-il à dénoncer les surfacturations pratiquées par les dentistes. Il n'a donc pas critiqué la qualité du travail des dentistes en lui-même. Et il a implicitement fait de la publicité pour un cabinet dentaire social, où certes les patients sont traités pour 5 € et vite, mais que j'ai fréquenté et où on m'a fait plusieurs horreurs, y compris ouvrir des dents sans me prévenir et en faire une boucherie. J'ai mal depuis des années à une dent, parce que dans ce cabinet on l'a obturée en laissant un morceau d'amalgame qui débordait et qui plongeait entre le flanc de la dent et la gencive. Cela a causé une inflammation chronique. C'est également là qu'on a arraché la dent saine de cette amie ci dessus. Ce reportage est en réalité destiné à protéger le système, des dentiste et des autres abuseurs dans le pays. Il dit en substance : "les soins dentaires sont excellents, la population n'a pas de soucis à se faire. Oh bien sûr après enquête on a trouvé un petit quelque chose à leur reprocher : ils facturent un peu trop cher... Ce détail mis à part, tout va bien..."



Beaucoup de dentistes ne comprennent rien à la dentition. Ils ne savent par exemple pas que les dents servent à mâcher des aliments et qu'elles font pour cela un mouvement complexe. Ce sont plutôt des joailliers. Si vous pouvez juste fermer la bouche, pour eux tout est bien, vous avez ce qu'il faut pour faire un beau sourire. Ils n'hésiteront pas non plus à vous enlever de l'émail dentaire s'il présente une coloration. Parce que, ce n'est pas joli... Peu importe si cela fragilise la dent et si la coloration était un reste d'amalgame qui a un effet bactériostatique.

En théorie, les dentistes font des études universitaires parce qu'ils doivent devenir capables de prendre des décisions raisonnées. Il faut comprendre comment fonctionne une bouche, et toute la biologie médicale, pour être capable de prendre des décisions appropriées. La majorité des dentistes qui sortent actuellement des universités belges sont parfaitement incapables de cela et ne peuvent pas non plus acquérir ces capacités par après. Beaucoup ne sont même pas capables de retenir les cas de figure et les procédures standard, qui pourraient leur permettre de s'en tirer dans les cas simples.



Quand j'étais enfant, on m'a vendu la Belgique comme étant un pays développé, où on pratique une médecine de pointe et où la sécurité sociale couvre les frais. Quand je suis arrivé en Belgique, j'ai observé des personnes qui stagnaient avec des problèmes médicaux qui peuvent pourtant être traités. Je m'étais dit qu'elles n'étaient pas très responsables. Maintenant, j'ai moi aussi des problèmes en suspens... D'un côté de la bouche, les obturations de quatre dents sont trop hautes et malformées. Je ne peux pas écraser la nourriture correctement. De l'autre côté, j'ai mal quand je mange parce qu'une dent a été mal reconstituée. Je n'ai pas peur des piqûres ni de la fraise du dentiste... Mais pendant un an, chaque fois que j'ai essayé de faire réparer les dégâts, on m'en a causé d'autres. Je fais une sorte de dépression, où une partie de moi est persuadée qu'il vaut mieux me contenter des problèmes que j'ai. Si je retourne voir un dentiste, j'aurai toujours des problèmes, peut-être différents. Alors à quoi bon ? Chaque fois que je passe les voir, des morceaux de mes dents sont enlevés. Ils grignotent mes dents pour obtenir de l'argent de sécurité sociale... Ils n'admettent jamais leurs erreurs, ce qui est justement la raison pour laquelle ils en font tout le temps, et il n'existe aucune procédure de recours fonctionnelle. Autant la caste des dentistes elle-même, que le reste du système vous laisse seul face à votre déchéance.



J'ai posé la question à mon ami dentiste ; d'après lui, quel pourcentage des étudiants qui sortent de l'université en dentisterie sont radicalement incapables d'être dentistes. Il m'a répondu 90% pour l'ULg et 70% pour l'ULB.



Eric Brasseur  -  4 janvier  au  22 mars 2012